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CC
Rajout : là où l'EBM est importante pour le Ciane, c'est surtout pour démontrer la nocivité de certains gestes imposés aux femmes ou effectués en routine par le corps médical à titre "prophylactique". Il s'agit d'une intrusion de la médecine dans un processus physiologique qui non seulement prive les femmes de la liberté de disposer de leur corps mais en outre leur fait encourir des risques majeurs en termes de santé.
Pour autant, faudrait-il culpabiliser les femmes qui se mettent à quatre pattes pour accoucher si on établit une étude démontrant qu'il y a moins de complications en accouchant sur le côté ?
Le droit de disposer librement de son corps quand il effectue une fonction physiologique peut-il être renié au vu de statistiques ?
Et pour l'allaitement, on est bien sur ce créneau : celui du droit à disposer de son corps.
Avec en parallèle le fait qu'on dispose de formules lactées de bonne qualité pour les bébés, qu'on vit dans des conditions sanitaires satisfaisantes, qu'on a accès à de l'eau potable pour préparer des biberons... Bref, on a ce qu'il faut pour que bébé soit nourri et puisse pousser en bonne santé. Il n'y a pas maltraitance d'enfant quand une femme refuse que son sein soit nourricier. Par contre il y a maltraitance de femme quand la société/le corps médical veut lui imposer l'allaitement en faisant fi de son ressenti personnel.
La culpabilisation des femmes, on n'a pas trouvé mieux pour leur retirer tous droits sur leur corps ("Pensez donc à votre bébé !"). Alors se positionner sur le créneau de la culpabilisation en invoquant l'EBM, j'adhère pas.
Que les études servent à faire la promotion de l'allaitement, oui. Ca entre dans le cadre de la mise à disposition d'une information loyale. Et aussi donner une image positive de l'allaitement, souligner ses aspects pratiques (toujours disponible à bonne température où qu'on soit ; rien à préparer) et le plaisir qu'on peut y prendre. Pas un sermon venant prêcher les vertus de l'allaitement tel un devoir auquel il faudrait se plier pour obtenir le label "mère parfaite".
A ce propos : une information vraiment loyale pourrait aussi présenter les désavantages du sein versus le biberon au quotidien. Bébé est toujours collé au sein de sa maman, elle est toujours sollicitée, même la nuit, pas moyen de confier bébé à pépé et mémé, même pas forcément à papa pour une journée, devoir se traire aux toilettes si on reprend le boulot... Plus les crevasses, les douleurs mammaires, les risques d'abcès, de congestion, les seins qui coulent toute la journée et qui risquent de tacher tes fringues, pas pouvoir utiliser certains cosmétiques, restrictions concernant l'usage de certains médicaments pendant l'allaitement...
Avantages et inconvénients des deux méthodes pour qu'ensuite chaque femme fasse son choix en fonction de ce qui lui convient le mieux.
CC
Je n'ai jamais dit que je n'étais pas en accord avec la politique du Ciane en la matière.
Mais simplement de pouvoir à titre individuel, comme tu le dis, s'asseoir dessus dans certains cas, quand le bénéfice est vu ailleurs.
Et effectivement, ça nécessite un gros travail : éplucher, voir de quoi on parle avec quelle incidence et dans quel contexte pour qu'on ne puisse pas venir nous raconter n'importe quoi. C'est même devenu indispensable face au corps médical qui veut imposer certains gestes au vu de certaines études (je pense par exemple à la gestion active du troisième stade du travail par injection de synto pour diminuer les pertes sanguines).
Que l'information concernant les statistiques soit mise à disposition c'est une chose. Qu'on les utilise pour s'opposer à la liberté de choix des individus et pour les culpabiliser, c'en est une autre. D'autant qu'elles ne déterminent pas forcément l'issue d'un choix individuel (l'incidence est parfois de surcroît faible par rapport à l'ensemble de la population : 1 risque sur 10, ce n'est pas la même chose qu'un risque sur 100 000) ou que l'impact potentiel peut être jugé mineur comparé à l'avantage immédiat.
Je ne pourrai pas dire qu'une femme donnant le biberon "fait courir un risque à son bébé" (et j'ai l'impression que le discours pro allaitement se positionne souvent sur ce créneau de la culpabilisation et de l'irresponsabilité). Elle nourrit son bébé en fonction des avantages et inconvénients des possibilités qui lui sont accessibles. Cette alimentation est susceptible d'engendrer moins de résistances à certaines affections sur une population importante d'enfants ainsi alimentés ; ça, c'est ce que démontrent les stats. De même, je ne fais pas "courir un risque" à mes enfants quand je les trimballe en voiture, je vais me promener avec eux. Ce mode de transport est néanmoins plus risqué que le train selon les statistiques disponibles.
Vivre, c'est risqué. Faut il vivre forcément selon la voie présentant, sur le plan statistique, une moindre incidence négative sur le seul plan de la santé ? "Vivoter" puisque vivre pleinement serait plus "risqué" ?
Si j'ai dit que "ce n'étaient que des statistiques" et ai repris l'exemple (dans mon entourage) de bébés allaités (avec maman nourrie au bio) souffrant d'allergies versus bébés nourris au bib qui vont très bien, c'est uniquement parce que le discours des pros allaitement laisserait entendre que donner le sein c'est forcément mieux pour la santé du bébé et que le bib, ça donne forcément des bébés malades. C'est parce que dans leur discours, il n'y a plus la conscience du fait qu'il s'agit de statistiques et qu'il occulte totalement le fait qu'il puisse y avoir un bénéfice plus important pour une femme que le risque pour son bébé d'avoir des défenses immunitaires moins fortes qu'un bébé allaité. Comme si rien d'autre que ces statistiques là ne devait entrer en ligne de compte...
A part ça, le communiqué, je le trouve parfait ;-)
PC
Voila un bon débat à propos des rapports entre, non seulement "la" (ma, nos) "difficile liberté", mais plus précisément la dignité, et ce qu'on nomme science et qui n'est à mes yeux qu'un aspect de la science, à qui manque ce qui constitue chez les humains-et, qui sait, peut-être chez d'autres vivants- l'attention à l'autre, qui est plus que le "d'abord ne pas nuire" Hippocrate, mais qui est de l'ordre du nécessaire pour vivre (Emmanuel Levinas). Cette dimension est-elle intégrable dans la démarche scientifique? Je le pense et c'est ce que peuvent, doivent, introduire par leur démarche critique les associations citoyennes, si elles restent bien sur ce terrain et ne tombent pas-ce qui est très facile- dans le consumérisme ambiant.Sinon, la menace "du meilleur des Mondes", reste très réelle, comme l'exprime C très "humainement".
SH
Euh, oui, au fait, moi aussi !
Sonia-au-nom-de-Césarine
MA
Bon, et bien je suis d'accord avec tout le monde ;-) !
Je ne résiste pas à la tentation après cette discussion de vous envoyer le lien http://www.theatlantic.com/doc/200904/case-against-breastfeeding vers un article d'une journaliste américaine exactement sur le même thème, il y a aussi 4 petites vidéos de 6mn de discussion entre femmes à ce sujet: si vous voulez travailler un peu votre anglais, c'est parfait! D'ailleurs c'est ma prof d'anglais qui me l'a fait faire au printemps dernier. Dans la vidéo 3, il y a toute une discussion sur l'EBM.
Ces charmantes américaines sont sur des positions très proches de celles qui ont été discutées ici. Comme quoi il y a des versions du féminisme qui fonctionnent des deux côtés de l'atlantique.
FB
Je trouve que cet article souligne parfaitement bien la difficulte que nous avons (je veux dire moi sage femme, et les meres que je rencontre), a nous situer au milieu de ce gue: entre le boulot(carriere)et maternite, feminite, ... Il me semble que cela reflete les courrants culturels qui nous portent: les anciennes generations mere au foyer(il n'y avait pas beaucoup de choix). puis celle des meres se liberant et donnant fierement le lait en poudre pour faire carriere. Et aujourd'hui,chacune, chacun cherche a se positionner selon ses desirs ses projets de vie...le choix est plus ouvert que nos ancetres n'ont jamais connu . Mais quelle reparation mets-je dans un allaitement intensif alors que je n'ai pas ete allaitee? Comment choisir de travailler a l'exterieur? Si j'ai des sous un boulot interessant? Si je n'en ais pas? Si mon boulot est juste alimentaire?
Il me semble que a chaque etape de la parentalite ces choix sont faits, et pas toujours simplement ou sans ambivalenc . La periode de l'allaitement etant un moment de parentage particulierement intense.
Sans doute faut-il tout de meme souligner que elever son enfant est une tache peu valorisee socialement. La revendication publique de l'allaitement long (grande tetee par exemple), n'est elle pas une demarche qui vise a faire reconnaitre l'importance de ce travail? Qui devrait? pourrait? etre soutenu socialement et economiquement?
CL (rép à MA)
Et pour rajouter une touche de vécu, voici un extrait d'un post sur le forum de doctissimo :
on ne comprend pas ca : Un bébé au lait artificiel, dans sa première année aura :
- 15 fois plus de risque d'hospitalisation
- 10 fois plus de risque de déshydratation lors de diarrhées (sans
compter que les bébés allaités n'ont que très rarement des diarrhées)
- 8% des enfants allaités plus de 6 mois seront allergiques, contre 54%
pour les non allaités etc ... etc...
donc oui, j'ai du mal à comprendre que consciemment une maman augmente à ce point les risques de maladie pour son enfant. (seules les mamans ayant eu des ablations du sein, cancer, ou ayant une incapacité à produire tout lait dès le premier jour-donc meme pas de colostrum!- ne peuvent pas allaiter. Ca représente ...1% ?)
Je ne sais pas d'où elle a sorti ce chiffre pour les allergies, 54% des enfants nourris au lait maternisé seraient allergiques ... ça me parait absurde.C'est supposer aussi que les allergies seraient dues à l'alimentation ..., or certaines allergies ont aussi une composante génétique.
BB (sur le lien donné par MA http://www.theatlantic.com/doc/200904/case-against-breastfeeding) 13 nov 09
Ce dossier est très intéressant car il couvre les multiples aspects du problème en évitant tout positionnement superficiel : les femmes qui protestent contre la pensée unique sur allaitement-maternage terminent leurs articles en disant qu'elles allaitent leurs nouveau-nés pour d'autres raisons que celle de passer pour une "good mother".
De plus, ces articles nous rappellent que l'information médicale n'est valable que si l'on se réfère à la source, et non à de ses interprétations et commentaires de commentaires d'interprétations... C'est un travail que le CIANE et les associations ont fait volontiers lorsque les informations officielles dérangaient nos convictions, mais bien moins souvent lorsqu'elles les appuient.
D. (sur la liste d'une asso membre du ciane)
cela montre surtout une méconnaissance totale du label IHAB qui est très respectueux du choix des femmes et de leur information réelle. Mettre en opposition le droit à être allaité à celui des femmes est un non-sens très français! Le projet d'associer des critères pour l'accouchement respecté est en projet et c'est le seul passage qui me convienne. Je n'aime pas du tout le ton du communiqué.
D. (suite)
cela montre surtout une méconnaissance totale du label IHAB qui est très respectueux du choix des femmes et de leur information réelle. L'IHAB est dirigé vers un meilleur accueil du bébé pas uniquement vers l'allaitement. Mettre en opposition le droit à être allaité à celui des femmes est un non-sens très français! et le droit des femmes à allaiter? Le projet d'associer des critères pour l'accouchement respecté est en projet à l'IHAB et c'est le seul passage qui me convienne afin d'appuyer sa mise en oeuvre. Mais pas dit comme ça! Je n'aime pas du tout le ton du communiqué dans son ensemble. On risque avec un message comme cela d'aller vers une régression de ce projet non pas dans le sens des mères et des enfants mais dans le sens contre les mères et les enfants ! Le jour où le peau à peau sera de routine et que les professionnels de santé ne séparerons plus mère et enfant pour une aspiration à la naissance ou pour le peser, on en reparlera d'accord?
Ce label est pour les usagers, pas contre eux! S'il y a des contraintes c'est vis à vis des professionnels de santé pas vers les parents. c'est complètement délirant de prendre le contre-pied de ce projet! Vous voulez quoi exactement en faisant ce courrier? quel est votre but?
1-Le choix d'allaiter doit être un choix éclairé, il ne l'est pas dans une société qui ne donne pas les info (désinformation sur l'allaitement, les inconvénients du non-allaitement, comment conduire un allaitement, peu de professionnels de formés réellement, pas de formation correcte dans les écoles de santé et facs..), qui ne soutien pas les mères (pas de financement de consultations d'allaitement en post-partum et pas de formation des personnels de PMI ou des SF libérales), qui ne leur offre pas un congé maternité décent (voir l'Angleterre qui vient de passer à 9 mois et qui bientôt sera à 1 an)! Personne ne parle d'imposer l'allaitement comme un devoir de la mère ce sont les conditions de la société dans laquelle elle vit qui induisent son choix (qui n'est donc ni libre, ni personnel). voir le doc ci-joint sur l'ihab et son application : "Plusieurs conditions concernent les bébés non allaités, il est important que la charte ne soit pas ciblée uniquement sur l'allaitement mais sur des soins de qualité pour toutes les familles."
2- rien à redire
3-une des raisons pour laquelle on peut donner un complément à un bébé selon l'IHAB est que la mère l'ai demandé. Les protocoles sont là afin de contraindre les prof de santé à une politique cohérente (pas selon la personne présente) dans laquelle ils s'engagent vraiment (l'intérêt de l'écrit) qui permet d'informer même les personnes remplaçantes, même le s personnes qui ne travaillent pas directement avec les parents pour protéger le s patients comme la charte des hôpitaux par ex.
4- voir le doc ci-joint sur l'ihab et son application : "Il est souhaitable que la politique et la charte soient élaborées en concertation avec le personnel soignant et les usagers." "Le rôle du professionnel est aussi d'accompagner la mère dans l'expression de ses désirs et de ses choix." "Il semble important de maintenir ce contact aussi longtemps que la mère le désire. Si la mère refuse ce contact peau à peau immédiat après la naissance, il peut lui être proposé un peu plus tard."
5-dans les pays d'Amérique du sud la dénomination choisie est quelque chose comme "ami des mères et des bébés". Ce qui est le cas (pas visible dans le nom ami des bébés) car de nombreux critères concernent la dyade mère-enfant pas uniquement le bébé! Et comment opposer le droit de l'enfant à celui de sa mère, pourquoi ne pas proposer un droit en commun mère-enfant plutôt que de défendre encore la supposé aliénation des femmes vis à vis de l'enfant! S'il vous plait pas de droit de l'un contre l'autre mais de droits de l'un et l'autre!
La Coalition for the Improvement of Maternity Services (CIMS) s'est penchée sur l'élargissement de l'IHAB pour que la mère et le bébé et la famille soient au centre des soins et de la naissance. http://www.motherfriendly.org/mfci.php Ils ont créé : The Mother-Friendly Childbirth Initiative C'est très intéressant et je pense que CIANE pourrait s'en inspirer. voir ci-dessous
Le thème de discussion de cette liste Femma est bien ce sujet : un féminisme respectueux de la maternité comme dans les pays anglo-saxons. Pour moi le texte proposé par le Ciane est tout sauf cela!
PH (sur liste femma)
ou quelques idées (doublement non-françaises) sur le débat concernant le soutien à l'allaitement et le label IHAB
1. La dyade mère-enfant : elle ne sort pas de nulle part. elle se construit et l'allaitement en est un point fort, mais aucunement le seul point. Que penser de la triade mère-compagnon/e-enfant?
FA (sur liste femma)
t voilà : on ne se comprend pas : à aucun moment je n'ai dt qu'on devait toutes allaiter et l'ihab ne dit pas ça non plus. .
Allaiter n'est pas un CHOIX (la rouge ou la verte?) c'est une décison qu'on prend et elle est hautement irratonnelle et on ne la maitrise pas.
Quant à la triade c'est elle qui se construit plus que la dyade..........Tu DOIS l'accepter.
Et dans ma pratique quotidienne - comme toutes les animatrices LLL te le diront - je n'ai pas besoin de DEVOIR accepter le déplaisir de l'allaitement: c'est une chose que j'ai rencontrée et vue, bref ça fait partie du paysage et c'est une évidence, ça existe. Je n'ai donc pas besoin de devoir l'accepter (merci pour les majuscules) pas plus que je n'ai besoin d'accepter un chat qui traverse la rue.... c'est un élément du monde. De notre monde en tout cas.
J'ai assez à faire pour soutenir celles qui veulent allaiter et qui traversent des mments de doute, et de ras le bol (mais qui veulent continuer) et qui on besoin de soutien et d'écoute pour aller faire du prosélytisme ;DDDDDDDDDDDDDDD
Tu DOIS accepter que ceux qui aident l'allaitement au quotidien ont développé une grande capacité d'acceptation ....les allaitmens sont si variés et ce que tu entends aussi....et ce qu'on te dit aussi.
Une quetion en passant : si dans notre monde une femme dit qu'elle n'aime pas se servir de son sexe que lui dit on? de se traiter? Intéressant sur ce qui est important dans notre monde ...sur ce qui est normatif.....
2. Le "politiquement correct" ou les confusions entre instrumentalisation du libre choix maternel et libre choix : certes, les industries agroalimentaires/pharmaceutiques ont instrumentalisé le libre choix des femmes pour vendre plus de lait en poudre... mais avant l'existence des laits artificiels, les femmes trouvaient d'autres moyens pour ne pas allaiter : les nourrices. le refus d'allaitement ne date pas de l'ère industrielle.
3. plus d'information, plus de soutien à l'allaitement... mais déontologie claire aussi : l'allaitement est une étape de la reproduction humaine. le droit à allaiter un droit sexuel et reproductif. comme pour les autres DSR, il repose sur l'accès à l'information.
4. accepter le plaisir implique accepter le déplaisir : celles qui défendent l'allaitement à partir d'un point de vue axé sur la revendication de cet acte comme un exercice de la liberté, du vécu féminin positif de cette étape de la reproduction DOIVENT aussi accepter qu'il puisse y avoir du déplaisir et que si déplaisir il y a il est légitime de ne pas vouloir allaiter et qu'il faut AUSSI accompagner et aider celles qui n'aiment pas allaiter en leur apportant un soutien pour bien biberonner! les argument qui avancent que "les femmes n'allaitent pas parce qu'elles sont influencées par l'industrie" oublient qu'allaiter peut être aussi désagréable.
5. nous sommes mammifères et certains parmi nous, mammifères, aimons allaiter... d'autres pas! mais nous avons aussi des moyens pour survivre même si nous n'aimons pas nous servir de nos mamelles!
tant mieux!
PH
pourrais-tu m'expliquer la différence entre choix et décision. je ne comprends pas.
en quoi la triade se construirait plus que la dyade?
ddd
Modif. January 10, 2011, at 07:38 PM<br />(:addThis username="xa-4b5388e32c732dfe" btn="lg-share":)